Univers parallèles
Article écrit par Claude Jousseaume
Les Univers Parallèles
A Jimmy GUIEU
Le rêve est une seconde vie. Je n’ai pu percer sans frémir ces portes d’ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible. Les premiers instants du sommeil sont l’image de la mort ; un engourdissement nébuleux saisit notre pensée, et nous ne pouvons déterminer l’instant précis où le moi, sous une autre forme, continue l’œuvre de l’existence. C’est un souterrain vague qui s’éclaire peu à peu, et où se dégagent de l’ombre et de la nuit les pâles figures gravement immobiles qui habitent le séjour des limbes. Puis le tableau se forme, une clarté nouvelle illumine et fait jouer ces apparitions bizarres : - le monde des Esprits s’ouvre pour nous.
Le magnifique roman de Gérard de Nerval « AURELIA » s’ouvre sur cette phrase : Le rêve est une seconde vie !
Pénétrant ces porte d’ivoire, défiant la surveillance des Kerubim, n’avons-nous pas accès à d’autres dimensions ; univers ou nous vivons d’autres existences ?
Comment expliquer scientifiquement la télépathie, le voyage astral ou le dialogue avec l'au-delà ?
Enigme du stockage de la mémoire et cerveau holographique
Travaillant indépendamment dans le domaine du cerveau, le professeur STANDFORD et le neurophysiologiste Karl PRIBRAM sont aussi persuadés de la nature holographique de la réalité. PRIBRAM, a tiré du modèle holographique une explication permettant de résoudre l’énigme du stockage de la mémoire dans le cerveau. Plutôt limitées, les recherches sur le sujet avaient déterminées que la mémoire était localisée localisable dans un ensemble de neurones (une partie du cerveau). L’avancée scientifique dans le domaine a permis de démontrer que la mémoire se disperse dans tout le cerveau, que si elle sélectionnait telle partie de son activité, chaque autre partie du cerveau (y compris de l’autre hémisphère) contenait l’ensemble des informations (y compris des fonctions du cerveau). La présence de l’information copiée est latente et ne se manifeste que dans certaines situations. Il pense que les mémoires sont codées, non pas dans les neurones mais dans des modèles d’impulsions nerveuses, entrecroisées dans le cerveau entier de la même manière que dans les modèles de laser une interférence légère entrecroise le secteur entier d’un morceau de film contenant une image holographique.
Il y a quelques années, au cours d’une opération on a retiré l’un des deux hémisphères cervicaux d’une petite fille. Ni sa mémoire ni ses fonctions motrices n'en ont été affectés. L’activité du cerveau s’est concentrée dans l’hémisphère restant.
En 1920, les expériences menées par Karl LASHLEY, sur un rat. Démontraient que la partie du cerveau sur laquelle on avait effectuée une ablation importait peu, car celle-ci n’avait pas supprimée le souvenir et la façon dont le rat exécutait les tâches complexes, apprises auparavant. L’expérience fut rangée au tiroir, parce qu’elle mettait en évidence « la caractéristique du tout dans chaque partie » et que personne n’était capable d’expliquer ce curieux mécanisme.
Le cerveau humain ne serait-il qu’un hologramme ? Actuellement ont ne connaît pas les limites de la mémoire d’un cerveau humain, mais on sait qu’il est capable de stocker 10 milliards de particules d’informations pendant la durée de toute une vie. Cependant, un autre problème se pose : comment le cerveau est-il capable de traduire toutes les fréquences qu’il reçoit via les sens (les vibrations, les influx nerveux, les fréquences de sons, de la lumière visible…) dans le monde concret de nos perceptions (avant de trier et de les reconnaître). PRIBRAM, pense que le cerveau utilise les principes holographiques pour convertir les fréquences qu’il reçoit.
Cette théorie a trouvé un appui chez d’autres neurologistes. Notamment l’un d’eux, Hugo ZUCARELLI, a développé la technologie du son holophonique, un système d’enregistrement capable de reproduire des situations acoustiques avec un réalisme exceptionnel.
Le psychologue Keith FLOYD, déclara que : « si la réalité concrète n’était qu’une illusion holographique, on ne pourrait plus dire que le cerveau produit la conscience. Ce serait la conscience qui fait apparaître le cerveau, aussi bien que le corps… »
Ce grand problème métaphysique fut déjà soulevé en 1954, par François GREGOIRE, dans son livre sur les grands problèmes métaphysiques quand il écrivait : « Avant d’apprécier la valeur respective des différents systèmes qu’a élaboré l’esprit humain, examiner le fonctionnement de cet esprit humain, juger dans quelle mesure il est susceptible d’accéder à la vérité » (…) « qu’un fait, un objet, ne sont en soi ni vrais ni faux ; la notion de vérité est liée à cet acte de l’esprit humain qui s’appelle jugement, affirmant ou niant telle ou telle liaison entre les faits ou les objets. L’agrandissement de la lune à l’horizon n’est ni vrai ni faux : ce qu’on peut appeler vrai, c’est le jugement : la lune observée à l’œil nu nous semble plus grande à l’horizon qu’au méridien ; ce qu’on peut appeler faux, c’est le jugement : la lune n’a pas toujours le même diamètre. »
Les choses que l’on voit sont des modèles d’images partagées dans toutes les consciences, à l’instar de fichiers de bases se trouvant dans un ordinateur qui « fait bêtement » ce qu’on lui dit de faire (apparences, programmes, musique ou autres…), tout serait alors prédestiné. Cela soulève deux questions : qui a conçu le logiciel ? Et qui se trouve derrière le computeur ? Les problèmes métaphysiques soulevés alors par GREGOIRE, sont les prémisses de la théorie de BOHM et PRIBRAM, sur le paradigme holographique :
« Notre existence ainsi que le monde tels que nous les percevons ne seraient qu’une illusion ? »
Selon le professeur Stanislav GROF, l’esprit fait en réalité partie d’un continuum, un « labyrinthe » qui est connecté non seulement à chaque atome, organisme ou la région dans l’immensité de l’espace et du temps lui-même, le fait que l’on soit capable, de temps en temps, de faire des incursions dans le « labyrinthe » et d’avoir des expériences trans-personnelles ne semblent pas si étrange. C’est-à-dire que des individus plongés dans un état modifié de conscience, soit par le biais de transes ou à l’aide de drogues telles que le L.S.D permettrait d’accéder à un niveau de régression sensorielle dépassant l’entendement. Certains cas ont faits la preuve d’une capacité de précognition (décrire l’avenir), ou à donner des détails sur des scènes de la mythologie et certains événements du passés contredisant quelquefois certains historiens rapportant des détails s’avérant véridiques après recherches !
Prophéties et voyance
Certains d’entre nous auraient-ils accès à des visions précises concernant l’avenir, le passé ? On peut le supposer en relisant certains vaticineurs. En ce qui concerne les prophéties, ces étranges voyages dans le temps, Newton disait qu’elles sont vraies, mais que l’on peut s’en apercevoir qu’une fois qu’elles sont réalisées. C’est là une observation tout à fait juste, qui porte à réflexion, tout comme cette affirmation du célèbre physicien Arthur Eddington : « “ Les événements ne se produisent pas, ils sont en place et nous les rencontrons suivant notre ligne d’univers. “Alors tout serait écrit et fixé d’avance ? Nous ne le pensons pas et préférons penser à des possibilités d’avenirs. Comme sur une autoroute à plusieurs voies, nous pouvons choisir mais trop engagés et faisant fi des panneaux, arrivé à un moment nous ne pouvons plus reculer, le demi-tour est impossible. Souvenons-nous de cette maxime de sagesse : « Les évènements à venir projettent toujours leur ombres.
Les voyants par nature s’accordent à rentrer en contact avec les événements frappant du futur, catastrophes, naufrages, incendies, ces malheurs s’impriment probablement en effet dans l’inconscient collectif, cette hypothèse n’est bien sur envisageable qu’a condition d’adhérer à la proposition intéressante du docteur Alexis Carrel, lauréat du Prix Nobel de Médecine en 1912 “ Certains individus paraissent susceptibles de voyager dans le temps. Les clairvoyants perçoivent des événements passés et futurs. Les faits de prédictions dans l’avenir nous mènent jusqu’au seuil d’un monde inconnu. Ils semblent indiquer l’existence d’un principe physique capable d’évoluer en dehors des limites de notre corps.”
Schizophrénies ou perceptions de réalités différentes ?
Didier van CAUWELAERT, sympathique écrivain passionné de magique nous conte dans son superbe roman : Une nuit au XVème siècle, une aventure formidable survenant a son « héros »
Jean-Luc Talbot, contrôleur des impôts à Châteauroux voit sa vie basculer le jour où il frappe à la porte du château de Grénant, siège d’une société d’insecticides bio, pour un redressement fiscal. Lui qui a mené jusque-là une vie, une vie somme toute très banale serait Guillaume d’Arboud, compagnon de Jeanne d’Arc, amant d’Isabeau de Grénant, tant attendu par les châtelains actuels et Marie-Pierre le médium, pour réparer une faute commise au XVème siècle !
Jean-Luc/Guillaume va donc devoir composer avec deux réalités et deux femmes (Corinne dans sa vie actuelle, Isabeau dans l’autre). Est-il victime d’une psychose médiévale, d’un véritable coup de foudre qui date de six siècles ou d’un complot ourdi par des contribuables trop taxés ? En tout cas il va traverser des épreuves auxquelles son scepticisme ne l’avait pas préparé et découvrir les angoisses et les joies d’être un autre tout en étant soi, et de vivre intensément cette vie mystérieusement illuminé par cette clarté nouvelle dont parle NERVAL.
Rêves, réel, mémoire et passé ne seraient pas territoires étanches mais q s’interpénètrent.
La conscience en jouant telle un musicien pianotant.
Des entretiens « hors champ »comme on le dit quelquefois dans le milieu journalistique avec d’éminents médecins psychiatriques nous ont convaincus qu’il existe pour certaines personnes d’autres formes de réalité. Ils vivent, cela est quasiment palpable chevauchant deux mondes.
Hi et nunc pour eux ne veut plus rien dire ! Ils ne sont pas fous au sens médical du terme, mais différents, il suffit de les écouter pour s’en rendre compte, je le répète, il s’agit, non de mon avis mais de professionnels de la médecine. L’histoire regorge d’affaires similaires, je vais vous en narrer quelques unes :
L’aventure de Jean ROMIER
En juin 1925, Jean Romier, un étudiant en médecine de 24 ans, rencontre dans les jardins du Luxembourg M. Berruyer, un sympathique vieillard qui, à la suite d'une conversation sur Mozart, lui propose de venir assister à l'un des concerts qu'il donne chaque vendredi dans son appartement, rue de Vaugirard, en compagnie de sa famille qui partage sa passion pour la musique classique.
Le vendredi suivant, le jeune Romier se présente chez les Berruyer, rue de Vaugirard, et passe une agréable soirée à écouter du Mozart, à discuter avec un jeune séminariste, ainsi qu'avec les deux petits-fils de M. Berruyer, un étudiant en droit et un aspirant de l'Ecole Navale.
A minuit, il prend congé, mais à peine sortie dans la rue, il s'aperçoit qu'il a oublié son briquet. Jean Romier remonte et sonne. Personne ne répond. Très intrigué, il sonne longuement et finit par réveiller le voisin, qui appelle le concierge en criant au voleur.
Un commissaire de police du poste le plus proche arrête l'étudiant.Une enquête est menée. Le voisin et le concierge affirment que l'appartement est vide depuis des années, à la suite de la mort de M. Berruyer. Jean Romier, issu d'une honorable famille, parvient à convaincre le commissaire de sa bonne foi.Le lendemain matin, on fait venir l'arrière-petit fils de M. Berruyer, propriétaire de l'appartement. En ouvrant la porte, on découvre un appartement à l'abandon, rempli de toile d'araignées. Jean Romier étonne tous les témoins par sa parfaite connaissance de la disposition des pièces, ainsi que ses précisions sur les membres de la famille Berruyer.
Ainsi, le jeune étudiant en droit vu la veille était le grand-père avocat de l'actuel propriétaire, l'élève de l'Ecole Navale son grand-oncle devenu amiral, et le séminariste son grand-oncle devenu missionnaire en Afrique. Quand aux concerts, le jeune Berruyer affirme qu'ils ont bien eu lieu autrefois dans cet appartement. Enfin, sur une table, on découvre le briquet recouvert de poussière de Jean Romier qu'il avait laissé la veille au soir !Le professeur Régis Dutheil explique que ce jeune homme fut victime d'une hallucination étonnante. Toute une famille de fantôme lui est apparue. L'enquête de police à prouvé qu'il ne pouvait s'agir en aucun cas d'une supercherie montée par le jeune Romier. Les détails stupéfiants de précision qu'il fournit à M. Berruyer sur les membres de sa famille et la découverte du briquet constituent d'ailleurs des indices troublants.
L'aventure est si étonnante qu'on la raconte à Albert Einstein lui-même, qui la prend très au sérieux et déclare que "ce jeune homme a trébuché dans le temps... comme d'autre ratent une marche d'escalier".
L’énigme du Trianon
Un retour ou un contact avec le passé est-il possible, voir des événements ou rentrer en contact avec des personnages disparus sont-ils possibles ? Rien n’est moins sur.
Pourtant laissez-moi vous narrer un fait somme-toute réel qui est arrivé dans notre beau pays au début du siècle dernier.
Ecoutez plutôt cette histoire qui nous prévient de la relativité du temps.
1901, mois de juillet, deux touristes britanniques Mlles Moberly et Jourdain respectivement directrice et sous-directrice du collège pour filles saint Hugh à Oxford se promènent et devisent tranquillement dans le parc de Versailles et se dirigent vers le petit Trianon. Elles aperçoivent alors une femme qui secoue un linge blanc à une fenêtre et deux hommes (semble t-il des jardiniers) habillés en gris-vert et coiffés de chapeaux triangulaires. Eprouvant un sentiment de « mélancolie subite » les deux amies poursuivent leur chemin qui les conduit devant un kiosque rond « plus rien n’avait l’air naturel, même les arbres semblaient plats et sans vie, comme sur une tapisserie » un phénomène qu’on retrouve souvent dans les observations métapsychiques « il régnait un silence écrasant ». Continuant leur pérégrination elles rencontrent des gens habillés de manière tout à fait saugrenue et démodée. Puis terminant leur promenade retournent à Paris, échangent leurs impressions et notent chacune de leur côté tout ce qu’elles avaient vu.
Des années de recherches ont pu établir que le Versailles qu’elles avaient vu était celui de Marie Antoinette avec des gens de l’époque, mais aussi des bâtiments disparus depuis, comme un petit pont qu’elles avaient traversé et qui n’existait plus depuis longtemps !
A priori toute mystification de la part de ces deux femmes est à exclure.
Le passé pourrait-il subsister dans l’inconscient profond ?
L’affaire de Point Pleasant
Nous avons la curieuse faculté d’oublier les faits qui nous dérangent. La catastrophe du Silver Bridge, à Point Pleasant, en 1967 en est la preuve formelle. Ce pont suspendu de
Au moment du drame, le pont était encombré de véhicules bloqués dans un embouteillage consécutif aux achats de Noël. Une quarantaine de personne trouvèrent la mort dans ce drame. La nouvelle bouleversa l’Amérique. Parmi les victimes, plusieurs avaient déclaré, au cours des mois précédents, avoir observé des OVNI dans la région. Des UFO, mais aussi une étrange créature baptisée Mothman, l’homme phalène.
Autour de Point Pleasant, les cieux se remplissent de lumières qui ne se comportent pas comme des avions ou des météores classiques. Parfois des objets luminescents se posent dans les champs ou sur les routes devant des automobilistes ébahis. Et c’est alors qu’intervient un phénomène, beaucoup plus troublant. Les habitants commencent à rapporter avoir aperçu une étrange créature, une sorte d’oiseau qui tient plus du ptérodactyle que de la perruche d’appartement. Bien entendu, les autorités locales gardent le plus grand silence sur ces faits et restent muettes !
Sur ces entrefaites, un journaliste de New York, John Keel, apprend par James Mosley, le rédacteur du bulletin soucoupiste Saucer News, que des événements étranges se déroulent à Point Pleasant. IL a alors 36 ans et une carrière de journaliste et d’écrivain derrière lui. Depuis son enfance, il s’intéresse au paranormal et a bourlingué à travers l’Orient, sur les traces des mystères de l’Egypte et du Tibet.
Son livre intitulé « Jadoo » a eu un énorme succès.
Lorsqu’il débarque dans la petite ville de Virginie occidentale, Keel découvre que la presse locale n’a rapporté aucun événement étrange. Quant à la police, elle n’est au courant de rien. Apparemment du moins. Car, en discutant avec Mary Hyre, la correspondante de l’Associated Press et du Messenger dans l’Ohio, un journal très lu à Point Pleasant, il retrouve de nombreux témoins d’apparitions mystérieuses ayant décidé de garder le silence. Alors les cas d’observations d’OVNI s’accumulent dans ses dossiers, mis en confiance par Mary Hyre, ces derniers livrent sans plus de réticences leurs expériences. La région semble effectivement soumise à un survol soutenu de mystérieux engins en goguette.
Mais ce n’est pas tout, deux couples relatent la façon dont ils se sont retrouvés nez à nez avec une incroyable créature, dans une zone industrielle hors de la ville. Un couple d’adolescents décrit sa frayeur en se voyant assaillis par une créature ailée tandis qu’ils batifolaient à l’arrière de leur voiture.
Au départ, Keel pense être sur la piste d’un oiseau de grande taille. Dans le meilleur des cas, l’affaire concernerait la crypto zoologie, étude des animaux énigmatiques comme le monstre du Loch Ness. Mais il découvre rapidement que les observations de la créature ailée coïncident avec celles d’ovnis classiques.
Dans la ville, on commence à noter la présence de mystérieuses Cadillac noires conduites par des personnages vêtus de costumes aussi sombres. Des pseudos agents de recensement contactent des témoins. Leur visage, aux traits orientaux, est anormalement bronzé. Rappelons que nous sommes en 1966, et que les habitants de Point Pleasant n’ont donc pas vu « Men in Black » au cinéma. Pour corser l’affaire, les témoins commencent à recevoir de mystérieux coups de téléphones. A l’autre bout de la ligne, une voix leur débite d’incompréhensibles messages à toute vitesse, comme une bande son passée en accéléré. Ainsi John Keel se retrouve accusé d’avoir appelé un témoin qui prétend lui sonner des nouvelles de son épouse alors qu’il n’est pas marié.
Le reporter fait alors une autre curieuse découverte, poursuivant son enquête, il constate qu’il existe une seconde catégorie d’observateurs, qu’il va baptiser de « contactés silencieux » ces individus qui ont eu des expériences peu banales avec des soucoupes volantes et leurs « occupants », mais ont choisi de se taire.
C’est alors que certains révèlent avoir reçu des présages pour le futur. Keel tente de donner un sens aux messages qu’ils ont obtenus sur des événements devant se dérouler dans le futur proche. Certains se révèlent justes d’autres constituent de fausses visions, comme dans un récit d’espionnage, les informations semblent « caviardées ».
Mary Hyre dans un songe se voit nageant au milieu de paquets de cadeaux. Keel prend la chose au sérieux et s’attend à un catastrophe nationale pour le 15 décembre. Mais il fait fausse route et, après avoir cru que le problème concernait l’usine chimique implantée sur les rives du fleuve, il s’imagine que la nation va être plongée dans l’obscurité au moment de l’illumination du sapin de Noël de la Maison Blanche. Lorsqu’il apprend l’écroulement du Silver bridge, il comprend enfin la signification du rêve de Mary Hyre. Seulement il est trop tard.
Que penser des événements de Point Pleasant ? Cette région de Virginie occidentale a-t-elle été envahie par une forme de vie inconnue. Il est bien difficile de répondre de manière univoque à une telle question. Peut-être faut-il nous demander si dans un premier temps nous aurions vu les mêmes choses que les témoins de Kell ?
Un film avec Richard GERE et une série tv furent réalisés sur cette histoire.
Hypothèses ?
Après de nombreuses années d’enquêtes, beaucoup de spécialistes des phénomènes ufos comme Guy TARADE et notre regretté ami Jimmy GUIEU pensent que certains ovnis viennent non de lointaines planètes mais de notre futur ou de dimensions parallèles.
Peut-être même d’une terre ayant évolué d’une manière différente de la notre.
Le fantastique feuilleton Sliders, nous a d’ailleurs parfaitement expliqué ce phénomène qui tient actuellement de la science fiction
Confrontation avec la science
1916 Einstein prédit à partir d’équations que l’univers pourrait contenir des « puits gravitationnels » de densité et de courbure d’espace-temps infinis, que l’on appellera par la suite des trous noirs.
1935, Einstein et Rosen découvrent qu’en modifiant légèrement les équations de la gravitation, ils obtenaient des solutions non complexes dans le cas d’une symétrie sphérique chargée et statique. Représentations mathématiques certes mais qui représentent un espace physique constitué de deux feuilles identiques reliées entre elles par une particule représentée par un pont !
Combinant les équations de la gravitation et celles de l’électromagnétisme, ils parvinrent à la même conclusion : les feuillets repliés sur eux-mêmes pouvaient être reliés par de nombreux « ponts » à l’échelle quantique. Pour se maintenir, ces « ponts » ne pouvaient pas contenir de particules neutres de masse négative. La particule chargée à laquelle ils pensaient devait avoir une masse nulle. Mais ils n’iront pas plus loin dans leur développement et ne traiteront pas le cas des équations de champs à plusieurs particules. Les physiciens les appellent des espaces multi-connexes. Mais ni Einstein ni Rosen n’entrevoyaient une possibilité d’entretenir ces connexions eu égard au caractère instable des fluctuations quantiques.
En 1956, John Wheeler décrivit les propriétés de ces connexions et les baptisa « trous de vers », wormholes. A l’heure actuelle il existe différents types de trous de vers. Tous sont des solutions mathématiques plutôt que des objets réalistes.
Ces connexions spatio-temporelles sont connues sous le nom de « ponts d’Einstein-Rosen« (sources web).
L’existence des Univers Parallèles est prouvée en physique quantique dont le principal concept est le suivant:
On ne peut pas connaître simultanément la position et la vitesse d'une particule...c'est le fameux principe d'incertitude d'Heisenberg.
La création des univers parallèles peut s'expliquer par le très connu
Chat de Schrödinger:
Imaginons un chat piégé dans une pièce sans fenêtres. A l'intérieur de cette pièce se trouve une capsule de cyanure prête à être brisée par un marteau. Imaginons que le basculement du marteau (qui éclaterait la capsule) soit déclenché par un photon, simple particule de lumière projetée vers un miroir semi transparent. Un tel miroir laisse passer le photon une fois sur deux. Si la particule traverse le miroir, le mécanisme se déclenche, si elle se réfléchit sur le mirroir, rien ne se passe. La probabilité que l'un des deux évènement se produise est donc 1/2. Il y a donc une chance sur deux que le chat trépasse.
Là où les choses se compliquent, c'est qu'en physique quantique, une particule s'apparente non seulement à une particule mais aussi à une onde. Cette onde s'étale dans l'espace à la façon des vagues à la surface de l'eau quand on y jette un caillou. Le photon désigne aussi une onde et son aspect ondulatoire lui confère la propriété de se trouver en de multiples endroits à la fois. Le photon a donc la capacité de traverser le miroir et au même moment, d'y rebondir. Les deux possibilités existent alors et comme le destin du chat se trouve intimement lié à l'attitude du photon, on en déduit que le chat est à la fois mort (car le photon traverse le miroir) et vivant (car il rebondit dessus). Mais bien sûr, une telle situation est inimaginable et physiquement impossible...la solution apportée est la suivante:
A chaque instant qu'une particule peut avoir plusieurs états simultanément, il se crée des univers correspondant aux différents états possibles. Il existerait donc un univers où le chat est mort et un autre où le chat est vivant et l'univers depuis lequel on observe ceci serait choisit aléatoirement.
Tout cela est bien sur théorique au moment au nous rédigeons ce texte.
Et depuis Simon Newcomb, on sait bien qu’un objet plus lourd que l’air ne peut voler alors voyager dans des univers parallèles ?
In fine
Ma grand-mère, née en 1900, me racontait cette année 1910, passage de la comète de Halley qui allait détruire le monde, de ses jouets donnés aux pauvres à la demande de ses parents. La comète est passée, revenue en 1986 et le monde est toujours là !
Nous sommes des hommes du passé, mais d’autres avant nous sont montés sur des épaules de géants, défrichant le terrain, redéfinissons notre vision et bannissons less œillères en sachant raison garder.
Vivre en ce début de troisième millénaire selon le calendrier en usage en occident, nous oblige à une révolution des consciences ! Demain sera différent, d’autres dimensions, les physiciens le reconnaissent dés maintenant, travaillent dessus et probablement d’autres possibles !
Stanislas Grof, dans ses travaux sous LSD tenta des incursions dans le futur : plusieurs avenirs s’étaient dégagés, le destin de l’Humanité est entre nos consciences, le rêve est une seconde vie ne l’oublions pas. Un Homme un jour, Martin Luther KING avait eu un rêve d’un monde meilleur, faisons le devenir Vérité
Claude JOUSSEAUME.
Bibliographie :
Un univers Holographique : Guy TARADE et Christophe VILLA-MELE
Kalki l’Invincible : Claude JOUSSEAUME
Un fait divers étrange : Guy TARADE et Christophe VILLA-MELE
Les deux anglaises et le Trianon : Claude JOUSSEAUME
L’Univers est un hologramme : Michaël TALBOT
Une nuit au XVème siècle : Didier van CAUWELAERT
Et divers sites de la TOILE


