Kyria Laodikê chapitre 14
CHAPITRE 14
En une demi-journée je complétais le manuscrit sur les noms vibratoires. J’étais certain d’être sur la bonne voie. Je préparais une quarantaine de copies que j’envoyais à plusieurs éditeurs, en vain.
Je m’étais adressé jusqu’au Canada. C’était peine perdue, je ne recevais aucune réponse positive.
Je doutais de ma bonne fée. Je décidais d’éditer moi-même le livre en reprographie. Il avait une bonne finition, avec les bords carrés collés, mais son prix de revient était trop élevé. Le petit ouvrage était vendu trop cher pour que les gens puissent l’acheter.
Pourtant, j’avais mis toute mon énergie pour faire connaître la méthode. Je pensais que faire connaître la Khérialogie était ma mission ou du moins une partie.
Je n’avais pas tout dévoilé, les humains n’étaient pas prêts à tout apprendre, du moins pour la majorité.
Voilà deux ans que Kyria m’avait expliqué les fantasmes sexuels des hommes et des femmes. Comme à chaque message, je devais contrôler l’enseignement reçu. Je lui demandais de l’aide, je voulais connaître des personnes me permettant de vérifier les théories sur la sexualité.
Un étrange hasard me réchauffait le cœur, mais le hasard existait-il vraiment. Un homme ayant eu vent de la méthode, m’invitait à faire des démonstrations dans un festival érotique.
Bien sûr, tout le monde critiquait ma décision de participer à ce festival. Je constatais que les personnes qui se disaient dans la lumière, vivaient dans le perpétuel jugement des autres. Je ne tenais pas compte des avertissements et je montais avec une amie, à l’Erotica qui avait lieu à Saint Denis.
Je constatais que ceux qui étaient montrés du doigt, étaient aussi des humains qui avaient soif d’amour et de lumière. Puis, en faisant plusieurs dizaines d’analyses, je dévoilais les participants.
A une vedette de films pornographiques, je lui disais qu’elle était timide. Elle rougissait, elle ne savait plus où se cacher. Je lui indiquais ses fantasmes, sans faire une erreur. Étonnée, elle me signait le livre d’or.
Toutes les personnes étaient impressionnées, quand je retournais sur Nice, je recevais des lettres de félicitations.
Bien sûr, le coté coquin ne pouvait pas être dévoilé publiquement. Nous ne sommes pas prêts à cause du « qu’en dira t-on », à accepter la sexualité comme un outil pouvant aider à l’élévation de l’esprit.
Quoi de plus naturel qu’une divinité comme Kyria me révèle les fantasmes sexuels par les lettres ? Après tout, Kyria était aussi Aphrodite ou du moins Aphrodite Uranie,[1] avec une pointe d’image faite par l’homme, c’est à dire femme ou déesse libérée en Grèce antique ou Vénus à Rome.
Le fait d’accepter tous les humains sans distinction de race, philosophie ou moralité me créait beaucoup de problèmes. Je recevais des insultes pour avoir tendu la main aux homosexuels et pour avoir participé à l’Erotica. J'étais fatigué d’avoir trop travaillé et par l’intolérance des gens. Mes ennuis ne faisaient qu’aller en s’aggravant parce que je faisais de plus en plus d’envieux. Des êtres abjects me téléphonaient en pleine nuit pour me faire craquer des nerfs, d’autres me créaient des histoires dans mon entourage. Pendant quelques mois, je vivais un enfer impossible à décrire du fait de l’intensité de méfaits odieux dont j’étais victime.
Je réalisais que plus je tentais faire du bien autour de moi, plus je recevais de la haine. Je ne me décourageais pas, je luttais tant bien que mal pour faire connaître la méthode que Kyria m’avait enseignée. J’étais blessé, meurtri, avec hargne j’avançais tel un chevalier sans peur ni reproche.
Comme rien n’était gratuit, j’accumulais des dettes pour réussir la mission que je m’étais donnée. Les huissiers tapaient régulièrement à ma porte, malgré toute la malchance du monde « je guerroyais ».
Mon guide me disait régulièrement que l’heure n’était pas venue pour faire connaître la VIBRALOGIE, de même que son existence, du moins à grande échelle.
Cinq cents livres parlant de Kyria, distribués, ce n’était pas important. A force de recevoir des coups, je tombais malade au mois de mai 1998. Je passais trois mois dans un hôpital, pour dépression nerveuse.
Cette maladie était providentielle, je me retapais petit à petit en plusieurs mois. Je ne voulais plus entendre parler de Kyria et de la fabuleuse méthode qu’elle m’avait confiée. Durant près d’une année je restais à l’écart de toutes les personnes sauf Véronique. Elle avait été mon assistante durant plusieurs mois et elle s’inquiétait régulièrement de ma santé.
Petit à petit, inconsciemment, je plongeais de nouveau dans mes analyses. J’étais trop fatigué pour faire des conférences. Je donnais des explications à mon nouvel entourage.
La petite voix qui à ma demande, m’avait quitté durant quelque temps, revenait me passer de nouveaux messages.
« - Tu devrais reprendre contact avec Guy Tarade, le moment est venu, secoue-toi Patrick. Il est temps de passer à l’action. »
J’hésitais, Kyria insistait presque lourdement, pour être tranquille je téléphonais à Guy Tarade. Comme il n’avait jamais eu le livre que j’avais édité moi-même, je le lui offrais.
Je n’allais chez lui que quelques minutes, il me remontait le moral. Il faut dire que cet homme par sa grande expérience et sagesse savait donner l’amitié, tout en écoutant. Il ne faisait pas comme la majorité des personnes évoluant dans le milieu ésotérique, il ne vampirisait pas les autres.
Ce jour là sera à jamais gravé dans mon esprit. Cet écrivain assez renommé, me conseillait de proposer le manuscrit auprès d’une personne qu’il connaissait.
Je n’y croyais plus guère, j’avais tenté une quarantaine de fois ma chance en vain. Je me renseignais auprès de plusieurs libraires. Tous étaient unanimes, cette édition était très prisée dans le milieu ésotérique. Seul un bouquiniste me dit que ma méthode pourrait plaire, les autres, pessimistes, me déconseillaient d’envoyer mon livre, puisque j’étais un inconnu dans le milieu du livre.
J’écoutais mon cœur ; je partais à l’aventure. Le mot miracle n’était pas trop fort pour ce qui allait arriver.
Pour avoir une réponse, même négative, il fallait compter plusieurs semaines. Le manuscrit partait un samedi à dix heures du matin, de Nice. Le mardi soir, vers 21 heures, alors que je n’espérais pas avoir de réponse, la responsable des éditions me téléphonait pour me dire que la méthode était intéressante, elle était d’accord pour l’éditer, mais elle ne pouvait le faire paraître que pour novembre 2001.
Cette personne avait reçu le manuscrit à 14 heures, elle avait pris une décision assez rapidement.
Je réalisais que Kyria n’était pas innocente, dans ce petit miracle. En 1992 comme je l’avais signalé plus haut, Kyria m’avait annoncé ma rencontre avec Guy Tarade, et, surtout elle m’avait affirmé que cet homme m’aiderait.
Puisque le livre a paru avec le message intégral, en 1995. Il est difficile de dire que c’est de la pure coïncidence.
De plus, en 1995, j’aurais pu rencontrer un écrivain, mais spécialisé dans une autre branche.
Je n’avais pas que des jaloux dans mon entourage. Des personnes étonnées par la VIBRALOGIE, la jugeaient comme la méthode du nouveau millénaire. Il était naturel que le livre sorte en 2001.
Je reprenais confiance, le destin nommé Kyria ne m’avait pas tourné le dos, mais je voulais une preuve que c’était bien elle qui était derrière ce plan.
Mon guide, espiègle, pour me prouver qu’il était présent dans ma vie, me faisait encore une petit blague comme d’accoutumé. Je recevais un drôle de message.
Je suis Kali, je connais très bien Pondichéry, c’est une ville prospère où on me vénère.
J’étais étonné, mais par mon expérience je savais que je devais trouver cette ville aux Indes. J’écrivais le nom de cette ville avec un T et non un D.
Bien sûr je ne trouvais rien, je cherchais en vain dans un vieux Larousse de 1920. Las, je décidais parcourir, pour me détendre, ma vieille encyclopédie. Je trouvais la réponse à mon énigme, en lisant l’explication sur les Indes.
J’étais encore une fois surpris, je comprenais mon erreur, Pondichéry était la ville la plus importante des comptoirs français aux Indes.
Encore une fois Kyria m’avait démontré son existence. N’ayant jamais été vraiment féru de géographie, ma mémoire n’aurait pas pu monter une telle histoire, à mon insu.
Je me posais toujours la même question. Quelle est la véritable face de Kyria ?
L’hindouisme était une religion assez complexe basée sur la foi universelle, sur les énergies régnantes. Cette religion accepte beaucoup d’entités en son sein et s’ouvre vers les autres croyances.
Comme Kyria me disait avoir plusieurs noms, celui de kali lui allait bien. Elle était très dure tout en étant amour. Elle était aussi bien despotique que positive.
Kyria avait aussi un nom qui lui allait bien et il coïncide avec les croyances de Kali. Astarté était une déesse sémitique de la lune et de la fécondité. Elle était connue aussi sous le nom Ishtar à Babylone. Son nom phénicien était Ashtoreth, dans ce dernier avec la méthode vibratoire des noms, il y a deux fois le groupe de lettre TH ou HT, qui indique le divin.
Le culte d’Astarté était vénéré dans tout le proche orient. Cette déesse et son amant Tammuz (Adonis) représentaient par les légendes le cycle de la vie et de la mort de la végétation.
Astarté était identifiée par les grecs et les romains à Aphrodite donc Venus ou à Artémis donc Diane.
Comme par hasard, il y avait une analogie entre Astarté et Kali. Les deux déesses étaient à la fois amour et destruction.
La seule ombre au tableau, c’était que des sacrifices humains furent organisés en son nom d’Ishtar, comme sous celui de Kali.
Les crimes, seuls les humains devaient être responsables. Au moyen âge, aussi des fanatiques tuèrent au nom de la croix, alors que Jésus prêchait l’amour et la tolérance.
Plus je réfléchissais, plus je me perdais dans les profondeurs de l’incertitude. Je pensais alors que Kyria était la force primitive nommée Gaïa par les grecs. Bien sûr, les hommes utilisaient cette énergie divine mais ils la transformaient suivant leurs intentions.
Si les prêtres étaient amour, la divinité était bonne ; au contraire, les prêtres despotiques identifiaient la force comme une énergie de guerre pour faire peur aux populations.
Seul notre être intérieur pouvait percevoir cette énergie, sous certaines conditions.
Ainsi Kyria durant plusieurs années m’avait promené en se donnant plusieurs noms, il fallait que je découvre le plus vibratoire, la représentant.
Vu que Kyria était Aphrodite ou Vénus et Artémis ou Diane, elle était amour et destruction, elle avait deux faces. Aphrodite avant d’être vénérée en tant que déesse de l’amour, elle était divinité céleste et de la féminité en Aphrodite Uranie. Au cours des âges les humains métamorphosaient la foi, comme bon leur semblait, pour mieux se servir.
Kali, Isis, Bastet avaient toutes plusieurs faces. Nous les humains aussi nous avons toujours été ainsi faits.
Beaucoup de personnes me critiquent et cela depuis des années. On me reprochait de dire que la même énergie animait presque toutes les déesses du monde.
Pourtant si ces personnes s’étaient renseignées, elles auraient vu leurs erreurs.
Bastet et Hathor, deux déesses égyptiennes étaient la même, mais à des périodes différentes. Aphrodite Artémis, Vénus et Diane chasseresse sont une seule et même déesse tout en étant Ashtart ou Ishtar.
Ashtart est la déesse de la vie et de la mort aussi des végétaux, donc elle peut être apparentée aux déesses des céréales, Déméter et Cérès.
Artémis était vénérée à Éphèse, la Vierge Marie y aurait séjourné, avant d’y mourir. Les catholiques organisaient deux conciliabules en 431 et 449. Éphèse donc est une ville aussi importante que Bethléem.
Beaucoup de groupements religieux pensent qu’il y a deux Vierge, la céleste, celle qui apparaît depuis des siècles, avant l’ère chrétienne et la terrestre, la mère de Jésus.
Nous avons encore un petit exemple. La déesse des céréales, Déméter aurait été vénérée, avant le christianisme aux Saintes Maries de la Mer.
Est-il encore une coïncidence à rajouter aux centaines d’autres ? Il n’est pas possible de toutes les énumérer.
Les chrétiens ont récupéré les temples des anciennes divinités pour construire des édifices religieux, sur le même emplacement. A Nice, le monastère de Cimiez est construit sur un ancien temple de Diane.
Toujours A Nice, sur la colline du château, la cathédrale Sainte Marie, rasée depuis plusieurs siècles, était édifiée sur une crypte d’Isis.
Les humains depuis des siècles étouffent la femme, même si elles ne sont plus tuées en toute légalité dans les pays civilisés. Des états accordent encore au mari le droit d’assassiner sa femme. Les femmes ne sont pas encore à l’égalité des hommes mais l’explication est fort logique.
Environ 250 ans avant Jésus Christ, un perse du nom de Mani lançait une philosophie religieuse très dangereuse, le manichéisme. Elle était de type gnostique et dualiste. Jusqu’au 6 ième siècle, cette philosophie était la grande rivale du christianisme. Malheureusement, la civilisation était marquée par le manichéisme, le bien et le mal étaient en opposition totale. Ainsi les hommes jugeaient à outrance ce qui était bien ou mal. Ainsi les cathares ne voulaient pas avoir d’enfant, car le monde physique était considéré comme démoniaque.
Les femmes aussi étaient considérées diaboliques car elles étaient objet de désir et de convoitise. De plus comme le sang est très important dans les rituels magiques, les femmes perdant le sang par les règles, étaient considérées comme impures.
En islam, une femme ne peut pas faire le pèlerinage à la Mecque tant qu’elle est dans ses cycles menstruels. Elle ne peut être Adja[2] que tant qu’elle est enfant ou quand elle est ménopausée.
Le manichéisme a aidé le genre humain à être ignoble. Ceux qui ne croyaient pas pareil étaient des démons. Les hommes différents étaient combattus.
Comme l'espèce humaine est une grande destructrice, le manichéisme a permis de faire déborder le vase ;
Avant le philosophe Mani, les dieux étaient vénérés sans trop de problème, dans différant pays. La déesse Hathor, sous sa forme égyptienne, était vénérée à Thèbes en Grèce. Champollion aurait trouvé des traces de la déesse Athéna, en Égypte. Il y avait une crypte d’Isis à Nice. Les templiers moines soldats, grands initiés, avaient un grand respect pour la déesse Isis, ce qui leur créait des problèmes à l’issue tragique. Les dieux et déesses cohabitaient en bonne harmonie, sauf à quelques exceptions près.
Une prédiction disait : « le jour où un homme verra Kyria, il sera impressionné par ses yeux. Elle dévoilera son nom, et l’apocalypse se déclenchera ».
Ainsi le nom de Kyria est bien celui de la Vierge primitive, terrestre et lunaire redescendue auprès des humains. Elle est Ashtart bien sûr, c’est l’énergie vibratoire la plus proche de nous, mais elle est certainement aussi la Vierge céleste. Les hommes prient de toute leur foi une déesse tout en condamnant les femmes.
Il m’aura fallu plus de quarante années pour arriver à une conclusion, nous sommes un peuple d’ignorants. Si nous voulons rétablir l’équilibre sur la Terre, nous devons devenir plus tolérant envers les autres ethnies, philosophies et les plus faibles. Bien sûr nous devons aussi donner une place équitable aux femmes à tous les niveaux.
Comme dans la théorie de Dieu, celle que m’a donnée Kyria, la femme est 50 pour cent de l’homme.
Si nous ne rétablissons pas l’ordre logique de la nature, adviendra ce qui adviendra.
Est-il logique qu’un homme qui a eu beaucoup de conquêtes soit apprécié et au contraire si c’est une femme, elle est montrée du doigt ?
La méthode d’analyse par les vibrations explique que nous sommes tous différents et que les femmes aussi peuvent être libérées.
Conclusion.
Nouveau-né, j’étais guerrier mais certainement gentil. Plus tard avec l’aide de mon guide peu ordinaire, j’évoluais dans le bon sens.
Kyria m’enseignait l’amour, le partage et surtout la tolérance. Nul ne vient parfait en ce bas monde. Mes défauts, colère, trop coureur de jupons etc. étaient normaux. Tous les humains depuis des millénaires étaient ainsi faits.
Le fait de s’améliorer est plus important que d’être parfait naturellement.
Maintenant je réalise que si j’ai été choisi par cette magnifique entité, c’est pour mes qualités potentielles cachées derrière beaucoup de défauts.
Elle m’a aidé à devenir honnête, pour que je ne profite pas de la méthode qu’elle m’a offerte.
J’ai été coquin mais c’est normal, seul un homme d’expérience peut analyser des caractères sans parti pris.
Je suis guerrier, à deux ans j’avais tendu une embuscade au père Noël, plutôt que de m’assagir. Si je n’avais pas été combatif, j’aurais baissé les bras depuis longtemps et la méthode d’analyse par les vibrations ne serait jamais sortie.
Nous avons tous un rôle à jouer sur cette Terre. Personne n’est plus fort qu’un autre. Les femmes et les hommes sont égaux. Les filles évoluent plus vite que les garçons mais par la suite, filles et garçons sont au même niveau. Dans la théorie sur Dieu, Kyria m’a donné l’explication sur la précocité des femmes. Elle est dévoilée dans le livre « La Khérialogie, la grande révélation des anges. Secrets et applications ».
Nous pouvons tous recevoir des messages, ce n’est pas sorcier. Il faut tout d’abord s’accepter tel qu’on est. Il faut une hygiène de vie stricte, pas de tabac, de drogue et pas trop d’alcool. Depuis des années je ne bois plus.
Le végétarisme permet aussi de s’améliorer, en devenant plus perceptif.
Un bon médium doit être à l’écoute de son corps, alors, à ce moment il sera prêt pour la grande aventure.
La principale règle et de ne pas tout croire, au contraire il faut se poser des questions. Je doutais de Kyria et je lui demandais des preuves.
Le meilleur exemple nous vient de Saint Thomas, son doute lui a permis de voir Dieu.
Les personnes qui sont persuadées de recevoir des messages de l’au-delà, soit elles se suggestionnent et jouent un dangereux jeu de rôle, soit elles se font manipuler par des forces pas trop lumineuses.
Il faut rejeter les messages des défunts : Si ce sont vraiment des morts qui parlent, ils vous donneront la preuve indiscutable. Kyria à force de la provoquer, m’a prouvé qu’elle était bien une entité et non le fruit de mon imagination.
Certaines personnes sont guerrières, d’autres pacifiques. Nous avons tous le choix de prendre un bon ou mauvais chemin.
Un guerrier peut être positif, car le combat n’est pas toujours la haine. Le pacifisme n’est pas toujours positif. Le laxisme peut être dangereux.
C’est une leçon importante que j’ai assimilée tout au long de ma vie.
Croire n’est pas toujours positif. Comme vous l’avez compris, j’ai longtemps douté de Kyria. C’est alors que j’ai reçu des messages plus importants avec des preuves.
Beaucoup trop de personnes sont persuadées de posséder le savoir, en réalité, souvent elles ne savent rien. Beaucoup trop d’humains s’attachent à des petits signes insignifiants et affirment être à partir de là, être possesseurs de vérité.
Des personnes dont un être cher a disparu, pensent qu’un signe même insignifiant qui est arrivé pendant qu’elles pensaient au défunt, est une preuve suffisante, qu’elles ont reçu un message.
Non il faut rejeter toutes idées préconçues. Si les personnes croient que des petites indices sont des manifestations de, elles doivent exiger des démonstrations flagrantes.
Un stylo qui tombe seul, le craquement du mobilier, un robinet d’eau qui s’ouvre seul, voila des petits faits qui peuvent être naturels.
Quand je défiais Kyria, ce n’était pas par bêtise mais par obligation pour ne pas sombrer dans la folie.
Tout humain peut recevoir des messages à condition de se préparer et de ne pas accepter n’importe quoi pour preuve. N’oublions pas que nous pouvons être rongés par nos fantasmes, et que la folie peut nous rattraper.
De nos jours, malgré toutes les preuves que j’ai accumulées, dans ma vie, je reste sceptique. Je doute encore, j’ai peur que mes fantasmes me rattrapent.
J’espère que mon expérience vous aidera à mieux comprendre le mécanisme des contacts avec les forces mystiques.
Vous ne devrez jamais oublier la principale clé, base de toutes les sciences métaphysiques: l’AMOUR.
[1]Aphrodite Urani était la reine des cieux, avant d’être déesse de l’amour. Elle est déesse du peuple en Aphrodite Pandemos.


